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Les Compagnies aériennes low cost par Tony Cangelosi.

Le low cost est une politique de prix de vente très bas rendue possible par une réduction drastique de tous les coûts de production et une planification rigoureuse de l’activité à long terme. Le low cost a été médiatisé par le transport aérien. Dans cette branche d’activité, les compagnies utilisent un seul type d’appareil moderne au moteur économique pour faciliter la maintenance et la formation des pilotes. Les lignes sont courtes ou moyennes pour éviter les « night stops » générant des frais d’hôtel. Les équipages ont plus de temps de vol que les pilotes d’Air France, par exemple. Chez Ryan Air ou Easy Jet, le temps de vol et de repos est différent. Des économies sont faites aussi sur les salaires des copilotes (1000€ en 2010 par mois pendant son année d’adaptation). Ce sont les hôtesses et stewarts qui nettoient un minimum durant les escales. Toutes les collations sont payantes, les bagages en surpoids sont surtaxés. Les pilotes se ravitaillent dans les aéroports où le kérosène est le moins cher. Enfin, les compagnies low cost utilisent des aéroports de seconde zone délaissés où les taxes d’atterrissage sont moins élevées, comme Beauvais pour Paris. Air France avait l’intention de concurrencer les compagnies low cost sur des lignes intérieures, mais cela passait par une diminution de ses coûts. La compagnie française a finalement renoncé.

 
La dette de la France : est-elle encore supportable ?
La dette de la France s’élève à 80% de son PIB, au-delà du seuil des 60% fixé pour les membres de la zone euro. Cette dette est due d’abord à un creusement du déficit public avec la crise : déficit public passé de 3,3% du PIB en 2008 à 7,5% en 2009. L’effet de ciseau explique ce déficit : en cas de récession, l’Etat voit ses recettes fiscales baisser (on consomme moins donc moins de TVA) tandis que ses dépenses augmentent (indemnisations chômage ou RSA). De plus, pour maintenir une croissance, l’Etat met en place des plans de relance (donc il subventionne et réduit certains impôts) coûteux. Mais de nombreux pays sont plus endettés que la France comme les EU en 2009 à 85% de son PIB, l’Allemagne à 73,2%  ou 190% pour le Japon. Le caractère d’une dette dépend non seulement de son niveau quantitatif mais aussi du dynamisme économique du pays, de la nationalité de ceux qui détiennent les dettes (au Japon, les taux d’intérêt restent très bas car ce sont les Japonais qui tiennent la dette de leur pays).  La charge de la dette en France a peu augmenté entre 1996 et 2006 grâce à la faiblesse des taux d’intérêts réels. Enfin, l’argument selon lequel ce sont les générations futures qui paient une dette doit être nuancé car, ceux qui payent les intérêts de la dette sont les contribuables d’aujourd’hui (on rembourse d’abord les intérêts d’une dette avant de rembourser le principal).
 
Facebook par Margo Dreyfus

Créé en 2004 par Mark Zuckerberg à l’université de Havard (US) en tant qu’annuaire électronique, ce réseau sera étendu en 2006 à tous les internautes ayant une adresse électronique. Avec 500 millions  de membres, il a fait de son concepteur la 35e fortune des Etats-Unis (Cf le film The social network). Ce succès très rapide s’explique par la réactivité des utilisateurs qui ont traduit instantanément  et gratuitement le site dans des dizaines de langues, d’où une expansion mondiale fulgurante. Le site sollicite aussi tous les développeurs en herbe qui enrichissent son contenu depuis 2007. Ainsi il y a plus d’un demi-million d’applications actives, dont Farmville jeu gratuit qui ne coûte à l’utilisateur que s’il achète des biens virtuels pour progresser dans le jeu. Le site repose sur une externalité positive suivante : plus il y a de monde sur le réseau, plus celui-ci attire de monde. Mondialisation, gratuité, communauté d’échanges, mais aussi commerce !

En effet, Facebook possède une incroyable banque de données sur ses utilisateurs, une mine d’or pour le marketing que l’entreprise hésite à utiliser pour l’instant devant le tollé que susciterait l’usage commercial de données personnelles. D’ailleurs la possibilité de cliquer sur « J’aime » afin de signaler son intérêt à ses amis pour un contenu a fait l’objet d’une contestation récente sur la politique de confidentialité de Facebook. Ajoutons une autre limite au succès de Facebook : il génère trop d’informations difficilement gérables par les internautes déçus par le manque d’intérêt de nombreuses conversations, ceux-ci préfèrent alors se replier sur des réseaux plus ciblés. D’ailleurs, les réseaux nationaux continuent de prospérer comme V Kontakte en Russie.

L’ambition de Facebook est de devenir la colonne vertébrale d’internet et donc détrôner Google, ce qui ne semble désormais pas impossible.

 
Revue de presse arcticle 2

Enfin, l’Afrique se développe !

 

Désormais, le continent africain est considéré comme un continent d’opportunités car il connait un taux de croissance continue sans précédent. D’après le FMI, entre 2000 et 2009, le taux de croissance annuel moyen aurait atteint 5%, ce qui met ce continent au même rang que le Brésil, 9e PIB mondial, un des pays BRIC.

Les causes de cette croissance qui semblent produire du développement sont l’explosion de la demande des matières premières : l’apport annuel sous forme d’IDE est passé de 9 Milliards en 2000 à plus de 60Milliards en 2009. De plus, l’Afrique crée des infrastructures utiles au développement comme les routes, les réseaux électriques, la distribution d’eau. Certains secteurs connaissent une forte croissance comme les biens et services de consommation finale notamment les télécommunications. Enfin, la croissance permet d’investir dans l’agriculture, dont le chiffre d’affaires passerait de 280 milliards aujourd’hui à 880 milliards en 2030.

Les conséquences de cette croissance sont d’abord l’urbanisation galopante : 28% de la population en 1980, 50% en 2030. L’amélioration du niveau de vie moyen et l’émergence des classes moyennes, condition du développement.

 

Conclusion : l’Afrique semble enfin bien partie pour se développer.

 
Revue de presse de la TES 2

La Big Society de D. Cameron, Premier Ministre britannique.

 

David Cameron, plus jeune premier ministre britannique depuis 200 ans, représentant du Parti conservateur impose une politique d'austérité pour faire baisser la dette s'élevant à plus de 150 milliards d'euros, soit 84% du PIB. Celle-ci repose notamment sur une idée originale : le transfert de certains services publics, jusqu’ici gérés par l’administration centrale à des associations privées qui se porteraient volontaires : c’est le projet de la big Society. Il s’agit de décentraliser au plus près des besoins des usagers mais faut-il encore trouver des personnes acceptant de travailler gratuitement à l’heure de l’austérité ? Et quel sera le coût de leur formation ?

Cette idée, qui devrait permettre de réduire les coûts de l’administration centrale, pose la question de la responsabilité de cette administration vis-à-vis des citoyens. Dépendant désormais d’initiatives locales, un certain nombre de services ne seront plus assurés de manière équivalente sur tout le territoire, ce qui risque fort d’accroître les inégalités entre les villes.

Rappelons que le plan de rigueur britannique prévoit la diminution des frais de fonctionnement des administrations, dont la suppression de 500 000 fonctionnaires, le relèvement de la TVA, impôt proportionnellement coûte d’autant plus aux individus que leur revenu est faible. Cette TVA passe de 17,5% à 20% tandis que l’impôt sur les sociétés diminue dans le même temps passant de 28% à 24 %. Le maintien de la tranche d’imposition à 50% pour les plus hauts revenus qui ne seront donc pas sollicités. Autrement dit, ce plan se situe dans une perspective libérale fondée sur l’offre, aide aux entreprises, et non sur celle keynésienne fondée sur la demande, puisque le rôle de la propension moyenne des consommateurs est ici ignoré.

 
La filière SES

Pour quelles études supérieures ?

 

Il existe de très nombreux sites très bien documentés tels celui de l'ONISEP, www.letudiant.fr, www.parisetudiant.com, www.studyrama.com.

 

Plus spécialisé : www.apses.org/serie-es-post-bac-es/post-bac/article/le-bac-es-un-bac-qui-mene-a-tout

 

Les principales voies après un bac ES sont : Sciences Po (IEP), les Facultés de Droit, celles d'Economie et celles de Lettres, les Ecoles de Commerce après le bac ou après une Classe Préparatoire, les IUT et les BTS.

 

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